LE BÉNÉFICE DU DOUTE

Bonjour à toutes, bonjour à tous, 

J’espère que vous vous portez bien et que vous avez passé un bel été, sans trop souffrir de la chaleur...

C'est la rentrée de la philo avec un premier billet (ci-dessous) et un premier événement

Le premier Dialogue de la saison aura lieu dimanche 20 septembre aux Cabanes Urbaines (La Rochelle) sur le thème : 

"Faut-il douter dans la vie ?"

Voici le bouton d'inscription : 

Et maintenant : le billet !

Le bénéfice du doute


Le doute n’a pas toujours bonne presse...

On lui préfère la confiance, l’assurance ou l’« assertivité », comme on dit aujourd’hui.

A l’inverse, le doute est synonyme d’incertitude, d’hésitation ou de « manque » de confiance.

Il est cette part d’ombre qu’il faudrait idéalement supprimer pour trouver la certitude.

Pourtant, il y a bien un « bénéfice » du doute.

En droit, l’expression s’applique en l’absence de preuves décisives. Le doute, qui profite à l’accusé, conduit alors à l’acquittement.

De façon plus générale, on parle de « bénéfice du doute », quand il reste une part d’inconnu et qu’on ne veut pas charger quelqu’un ou quelque chose.

Sacha Guitry disait à ce propos :

« Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute »

Toutefois, l’intérêt du doute est-il purement « négatif » ?

Le doute est-il seulement un manque ou un défaut (d’assurance, de preuves ou de certitude) ?

Ne peut-il pas alimenter une réflexion, un cheminement de pensée ou d’action ?

Si c’est le cas, le doute serait alors « au service » d’une réussite possible.

Après tout, de quoi sommes-nous absolument certains ?

On peut découvrir le doute, après l’avoir longtemps ignoré.

C’est cette découverte que fit Nathalie Péchalat, ancienne patineuse artistique:

« Je voudrais vous parler du doute ou plutôt d’une femme qui doute. Je voudrais vous parler d’une femme qui doute mais qui n’a pas toujours douté. Longtemps, elle fut un bon petit soldat de la certitude. »

Et vous, êtes-vous plutôt dans le doute ou dans la certitude ?

Cherchez-vous à supprimer ces doutes ou vous laissez-vous guider par ces doutes vers de nouveaux horizons ?

On en parle le 20 septembre pour les présents au Dialogue. 

En vous remerciant de votre attention

Cordialement

Philippe BOULIER

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